Apostrophe – Interview avec ses auteures


Les rencontres extraordinaires d’Apostrophe

Suivons Apostrophe au-delà des forêts, jusqu’à l’océan, en compagnie de ses amis extraordinaires.

Parution le 18 décembre 2017
ISBN : 978-3-95858-166-1
e-ISBN : 978-395858-167-8

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Bonjour les filles !

Qui est Apostrophe ? D’où vient-il ?
Alexandra Klein 
: Apostrophe est une petite souris avide de découvertes et de rencontres. Elle vient du fin fond de la forêt – un mélange entre mes neurones et celles de Marjorie ! Et elle va se balader et ainsi découvrir la richesse de son monde.
Marjorie Anthouard : Apostrophe est une souris grise au pelage velour qui part pour découvrir un monde fantastique plein de créatures merveilleuses…

 

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur son Voyage extraordinaire ?
A.K.
 : Son voyage extraordinaire c’est le cheminement entre la magie d’animaux extraordinaires qu’on rêverait tous de rencontrer en vrai, qui se fondent dans de vrais décors, avec un soupçon d’appel à la tolérance et un appel aux différents sens qu’ils soient l’odeur, le toucher, la vue… Chacune de ces rencontres apportent une touche de douceur et de rêves et aussi un peu d’humour !
M.A. : Apostrophe fait un voyage aux rencontres magiques et surréalistes que sont les créatures qu’elle va rencontrer dans des paysage magnifique.

 

Apostrophe a connu une première vie en autoédition… Pourquoi avoir choisi de le faire rééditer par une maison d’édition ?
A.K. : Effectivement, Apostrophe est née en auto-édition car je connaissais le procédé pour l’avoir déjà réalisé avec un livre précédent. Mais je voulais qu’elle puisse voyager au-delà de mon cercle de connaissances, émerveiller d’autres enfants et travailler de concert avec des professionnels de l’édition pour apprendre et améliorer ce qui avait été fait. Et puis, Marjorie a un talent fou, et pour avoir accepté de me suivre dans ce projet je voulais lui donner aussi sa chance d’avoir une visibilité sur son travail et pourquoi pas ainsi l’amener à d’autres projets. Cela a été une bonne dose de motivation en plus pour avoir le courage de présenter le livre !
M.A. : Alex m’a juste permis de montrer mon talent à travers ce livre puis a décidé de contacter une maison d’edition pour nous mener encore plus loin avec nos deux talents.

 

Comment est née votre collaboration ?
A.K.
 : Un pur hasard ! J’avais l’idée de faire une histoire pour enfant, d’insérer sur des photos que j’avais pu faire lors de différents séjours à droite et à gauche en France des illustrations mais c’était encore flou dans ma tête. La magie d’internet a fait que j’ai lancé un appel à collaboration en décrivant le projet de la même manière à peu près et l’une de mes meilleures amies à pensé à sa belle-sœur que je ne connaissais pas du tout ! Après un bref échange, elle m’a timidement envoyé une photo prise dans la forêt avec une esquisse de souris. J’ai été emballée par son coup de crayon et dans la foulée tout s’est mis en place dans ma tête pour l’histoire. J’ai fait ma sélection de photos, et tout à trac je lui ai envoyé en lui demandant de lire tranquillement et de voir si cela l’inspirait et si elle souhaitait participer au projet. A chaque fois que je voyais son mail avec une illustration de réalisée, c’était comme un matin de Noël. Voir ce qu’il y avait dans ma tête dessiné, là devant mes yeux, c’était formidable !
M.A. : Alex, une amie de ma belle-sœur, m’a contacté par le biais de celle-ci car elle voulait une illustratrice pour conte, et mon rêve était de dessiner pour un livre d’enfant, du coup ca tombait à pic pour moi. Alors je me suis mis a réaliser des dessins et ca nous a plu, c’était génial ! Je réalise mon rêve et ce rêve n’est pas fini…

 

Avez-vous d’autres projets, ensemble ou individuellement ?
A.K. : J’ai plein de projets qui fourmillent dans ma tête, certains sont déjà à moitié couchés sur le papier, d’autres attendent de mûrir encore un peu. Nous avons évoqué le fait de retravailler ensemble, il faut que j’ose lui demander si ça la tente de travailler sur une couverture (dis oui !) et j’espère qu’on pourra se replonger dans cette ébullition créative qui nous a tenu en haleine quelques mois !
M.A. : Un rêve ne doit pas finir ! Bien sûr que je te suis, je suis toute “oui” pour d’autres aventures…

 

Merci !

 

Promos de Noël – Bougies de l’Avent

Cette année, nous avons décidé de fêter Noël en suivant une petite tradition allemande !

En effet, Nats Edition étant une maison d’édition allemande (bien qu’essentiellement francophone), il nous a paru sympa de partager cette variante du Calendrier de l’Avent avec vous.

Le principe de compte à rebours est le même qu’avec le Calendrier sauf qu’au lieu d’ouvrir une case par jour, nous allumons une Bougie de l’Avent les 4 dimanches précédant Noël.

Nous allumerons donc ensemble une nouvelle Bougie (virtuelle) chaque dimanche à partir du 4 décembre 2017 et à y être, la Bougie vous réservera quelques surprises ! 😉

Cela se passera sur nos comptes Facebook, Twitter et Instagram.

 

 

 

Irïan, T1 : Semblables – Interview avec Saïph Riguel


Irïan, T1 : Semblables

Étudiante en astrophysique, Naya prépare sa thèse à l’observatoire du Cantal.
En cette nuit du 12 août 2012, la doctorante, son directeur de thèse et sa collègue observent les Perséides.
Ce soir, rien ne va.
Quand les météorites finissent par se dévoiler, ce n’est pas un caillou qui tombe dans le jardin de l’observatoire, mais un vaisseau aux allures d’insecte…
Irïan est venu chercher sa pilote.

Parution le 4 décembre 2017
ISBN : 978-3-95858-151-7
e-ISBN : 978-395858-152-4

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Bonjour Saïph!

Présente-nous l’univers d’Irïan…

S.R. : Tout d’abord, parlons d’Irïan lui-même. Irïan est un vaisseau spatial extraterrestre d’exploration, reconverti pour l’armée. Son mode de pilotage, par symbiose avec son pilote, lui donne un caractère sans gêne et décapant. Irïan est le prototype originel, l’œuvre jamais achevée de Naïri Laïtar, cependant ce dernier vient de mourir et Irïan cherche un nouveau pilote qui corresponde à sa symbiose. Un semblable.

À présent nous pouvons aborder le monde dans lequel ce personnage évolue.

L’univers d’Irïan n’est pas un, mais douze. Il s’agit d’univers parallèles imbriqués, chacun ayant vu évoluer une espèce particulière. Ainsi, quand le nôtre est homo sapiens (5eme univers), le peuple d’Irïan (4eme univers) est insectoïde. Ce peuple a élu résidence sur la planète Ispilăn et deux de ses lunes.

Cette différence entraîne une société matriarcale et technologique qui s’illustre dans les dialogues par du féminin de généralité et un rapport homme/femme particulier.

 

Quelle est l’intrigue de ce premier tome ?

S.R. : La quête d’un nouveau pilote est motivée par la mission d’Irïan. S’il a été reconverti en vaisseau militaire, c’est parce qu’une guerre souterraine agite son peuple depuis plusieurs années. Parmi divers mouvements contestataires, Irïan est le blason de la rébellion Laïtar. Pourquoi Irïan cherche-t-il un pilote sur Terre ?  Quelle aide pourra apporter ce pilote ? Pourquoi aller chercher si loin ?

Rendez-vous dans quelques chapitres.

 

Combien de tomes prévois-tu ?

S.R. : Trois tomes sont prévus et ils sont déjà écrits ! Il n’y aura donc pas de latence entre les publications et le sort des divers personnages est déjà scellé. Cela me donne l’avantage de ne pas écrire sous pression et de ne pas dévier malgré les futurs retours des lecteurs. Adieu le risque de faire du “fan-service”.

 

La mise en page, en particulier les dialogues, est un peu particulière, très proche du théâtre. Pourquoi ce choix ?

S.R. : Ah ces dialogues, ils auront fait couler beaucoup d’encre ! Je suis tombée dans le théâtre avant le roman, notamment avec Cyrano de Bergerac. J’ai aimé cette liberté d’imaginer sans contrainte. Néanmoins le déclic s’est fait plus tard avec le roman/théâtre : on ne badine pas avec l’amour de Musset. Par la suite j’ai découvert que ce genre de dialogue était utilisé par Diderot et dans d’autres littératures, entre autres la littérature Arabe.

Enfin, quand j’ai conçu cette histoire en 2004, j’étais lycéenne, dans une démarche d’appropriation de l’écriture et cette façon d’écrire les dialogues m’a libérée d’un joug. Écrire a toujours été une épreuve avec toutes ses règles, ses codes, ses exceptions. J’avais besoin d’y voir clair. J’ai donc “cadré” ça à ma façon un peu scientifique, je l’avoue.

 

Sur ton temps libre, tu participes à pas mal de jeu de rôles grandeur nature… Penses-tu que l’univers d’Irïan pourrit se prêter à un jeu de ce genre ?

S.R. : J’ai écrit Irïan avant de découvrir le jeu de rôle grandeur nature. Lier les deux serait facile d’un point de vue scénaristique. Le monde est assez riche et fourmillant pour des intrigues annexes. Pourtant, d’un point de vue costume et décor, j’ai peur que cela soit compliqué. Certes, mes extraterrestres sont bipèdes, mais ils ont 4 bras, volent, utilisent leurs antennes pour entendre et communiquer. Le jeu serait possible mais l’immersion incomplète.

 

Merci !