L’interprète – Jean Dupuis vient à Tamines

Cet été paraissait L’interprète, un roman historique et biographique de Jean Dupuis.

Après de nombreuses années de recherches et une collecte impressionnante d’archives, Jean y relate les actions de son grand-père, le Maréchal des logis Édouard Dupuis, qui fut nommé contre son gré interprète auprès de la Kommandatur de Tamines (Belgique), lors de la Seconde Guerre mondiale.
Grand patriote et ancien résistant lors de la Première Guerre mondiale, Édouard tente d’abord d’échapper à cette affection mais comprend vite que celle-ci pourrait lui être utile afin de mieux servir la Résistance belge…
Malgré cela, Édouard Dupuis sera accusé de collaboration à la Libération et jugé par un tribunal de guerre.

Parce que cette histoire – réelle ! – était par bien des aspects extraordinaire, Nats Éditions n’a pas hésité à la publier et ainsi contribuer à rendre hommage au Maréchal des logis Dupuis.

Au cours de ses recherches, Jean Dupuis a bénéficié du soutien logistique, moral et amical de l’ancien Adjudant chef de Tamines : Claude Salmon.
Natalie Sieber profite de cet article pour remercier chaleureusement cet homme incroyablement sympathique qui a organisé la venue de Jean à Tamines et qui nous a accompagnés tout au long de ce week-end inoubliable !

Voici un compte rendu en image.

Le 14 septembre 2018, une soirée de lancement du roman avait lieu au sein de la Bibliothèque municipale de Tamines, avec l’appui de la collectivité. Le Bourgmestre M. Jean-Charles Luperto nous a fait l’honneur d’un discours mettant en valeur la nécessité du devoir de mémoire. Il fut suivi de Claude Salmon, de notre éditrice Natalie Sieber, et enfin de Jean Dupuis qui, en plus de ses remerciements, a lu le prologue de L’interprète.

Nats Éditions remercie une nouvelle fois M. Luperto pour sa présence et son soutien ainsi que M. Warnon, toujours de la Commune de Tamines, pour son aide logistique.

Cette soirée était également l’occasion de rencontrer le Colonel Denis, qui a rédigé un annexe très intéressant au roman, ainsi que M. et Mme Levrie, les gérants de la Librairie Atmosphère qui recevaient Jean le lendemain.

Le musée interpolice “La Brigade” nous a très généreusement prêté le décor, des mannequins portant les uniformes de l’époque, dont celui porté par Édouard Dupuis sur la couverture de L’interprète ! 🙂

Contact est également pris avec Mme Arnould, la Responsable du Fond d’Histoire et de Culture régionale de la Bibliothèque de Sambreville, pour lui remettre une copie numérique des archives collectées par Jean.
Malheureusement, Mme Gwendoline Fusillier, journaliste pour la Gazette, a été retenue pour des raisons personnelles, et Natalie n’a pas pu la remercier pour son bel article au mois d’août, mais profite de cet article pour le (re)faire.

Enfin, c’est M. Bernard Janssens qui a pris une partie de ces belles photos et qui nous permet de les partager avec vous. Nous le remercions une nouvelle fois pour sa gentillesse.

Ce petit séjour en Belgique était aussi l’occasion pour notre éditrice de rencontrer “en vrai” une partie de l’équipe belge : Olivia Billington (L’abîme au bout des doigts et Héritage captif – à paraître) et Thomas Baronheid (correcteur), ainsi que Marie-Eve Mespouille (roman à paraître), que nous n’avons pas en photo mais ce n’est que partie remise ! 🙂

Le samedi était donc le jour de la dédicace à la Librairie Atmosphère, bien connue des Taminois.
Nous y sommes accueillis avec du vin mousseux par les gérants, Patricia et Christian… et déjà des lecteurs en attente d’une dédicace !

Jean n’arrêtera pas de l’après-midi, le succès étant au rendez-vous pour L’interprète ! 🙂

Pendant que Jean réveille son arthrose du poignet, Nat part sur les traces d’Édouard Dupuis à travers Tamines et visite les lieux évoqués dans le roman :

Le Cimetière des Fusillés

Le mémorial du Massacre de Tamines

Si la gendarmerie de l’époque a été rasée et remplacée par la Bibliothèque, le bâtiment de l’ancienne Kommandatur et la maison louée par Édouard Dupuis existent toujours mais, par respect pour les habitants actuels, ils n’ont pas été photographiés.

Après une belle journée de dédicace et un stock de livres épuisé, nous clôturons ce week-end à Tamines par une soirée dans un bon resto à proximité, avec la certitude de se revoir, cette fois juste pour passer un bon moment amical.

Notre éditrice remercie une nouvelle fois Jean Dupuis pour sa confiance, Claude Salmon pour son soutien inconditionnel, Patricia et Christian Levrie pour leur accueil (et pour le vin mousseux, trop bon ! 😉 ) ainsi que toutes les personnes qui, par leur présence ou leur aide, ont fait de ce week-end un moment mémorable !

 

Liens :
L’Interprète sur la Boutique de l’éditeur : www.nats-editions.com/produit/linterprete/
L’Interprète sur Amazon : https://amzn.to/2xt8C9j
Librairie Athmosphère : www.facebook.com/librairieatmospheretamines/
Mairie de Sambreville-Tamines : www.sambreville.be/
Le musée interpolice “La Brigade”: www.chipmusee.be/
Massacre de Tamines : fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Tamines

 

Petit-Pierre et la Gargouille – Interview avec ses auteures

 

Petit-Pierre et la Gargouille

Lorsque Petit-Pierre emménage à Livron-sur-Drôme, il n’est pas franchement emballé de se retrouver dans une si petite ville.
À vrai dire, il est même malade et sa forte fièvre ne lui laisse qu’un vague souvenir de cartons, voyage, gargouille, chambre…
Attendez, « gargouille » ???

Eh oui, sa nouvelle vie sur Livron lui réserve plein de surprises, de nouvelles amitiés et d’aventures…

Bienvenue au Club des Gargouilles !

Parution le 8 octobre 2018
ISBN :978-3-95858-196-8
e-ISBN : 978-3-95858-197-5

Envie de le lire ? Rendez-vous sur la boutique en ligne

 

Bonjour les filles !

Nathalie, peux-tu nous présenter brièvement Petit-Pierre et la Gargouille ?

N.B : Bien sûr, Petit-Pierre est un petit garçon qui doit emménager dans une ville inconnue. Et ce n’est pas très facile à vivre (je sais de quoi je parle, mes trois enfants ont connu cela à de nombreuses reprises). Heureusement, il est plein d’humour et de débrouillardise et va pouvoir se faire plein d’amis, dont… une gargouille. C’est trop cool d’habiter à Livron-sur-Drôme !

 

Pourquoi avoir choisi une Gargouille ? Ce ne sont pourtant pas les animaux fantastiques qui manquent !

N.B : La gargouille s’est imposée d’elle-même. Dès le départ, j’avais ce duo “Petit garçon et gargouille” dans ma tête. En effet, j’aime passer constamment du merveilleux à la réalité et le mythe de la gargouille me permettait de rendre “plausible” la présence d’une gargouille “vivante” dans une ville aux origines médiévales.

 

Camille, comment es-tu arrivée sur le projet ?

C.L : Nathalie et moi habitons la même rue ! C’est déjà un super point pour se croiser et échanger deux mots mais le destin a fait que nos enfants empruntaient le pédibus pour aller à l’école. (système d’entraide où les parents du Haut Livron encadraient à tour de rôle les enfants du quartier pour les emmener à l’école à pied.). Nous étions en binôme tous les jeudis ! Elle racontait des histoires aux enfants sur le chemin de l’école et nous remontions toutes les deux vers le Haut Livron pour 10min de papot’. C’est là que Nathalie m’a parlé pour la toute première fois de son “idée” d’écrire un roman jeunesse et de m’intégrer au projet. Comment refuser une telle proposition? J’ai dit oui de suite !

 

L’histoire se déroule à Livron-sur-Drôme et… vous êtes toutes les 2 livronaises !
Hasard ou choix totalement assumé ?
Quelle place à Livron dans le récit ?

N.B : C’est un vrai choix : la volonté de mettre notre ville (et notre quartier) en valeur, car il est très agréable d’y habiter et de s’y promener. C’est Livron qui m’a inspiré cette histoire et Camille a fait de nombreux repérages sur site pour ses illustrations.

C.L : C’est Nathalie qui est à l’initiative de ce choix, et il est tout à fait légitime ! Notre vieille ville n’a rien à envier à d’autres villes médiévales. Il suffit de s’y promener pour être interpellé par une belle porte ancienne, ou un détail qui invite à l’imaginaire ! Les lieux choisis par Nathalie dans l’histoire existent réellement. J’espère que cela piquera la curiosité des lecteurs pour venir voir de leurs yeux les lieux où se déroulent certaines scènes. Quelques illustrations dans le livre les aideront à les trouver. 😉

 

Dans le roman, Petit-Pierre et un de ses camarades de classe font une recherche sur internet…
En tant que mamans, artistes et enseignante pour Nathalie, que pensez-vous de l’usage par les enfants d’informatique et d’internet ? Ont-ils leur place à l’école ?

N.B : Oui, tout à fait. Aujourd’hui nous avons l’information à portée de clic, ce serait vraiment dommage de se priver d’une telle chance. Par contre, si les connaissances sont plus facilement accessibles, nous avons un vrai rôle à jouer, en tant qu’enseignants, pour apprendre aux élèves à s’assurer de leurs fiabilité, à gérer leurs diffusions, leur usage des réseaux sociaux…

C.L : Mes enfants sont encore petits, je n’ai pas encore été réellement confrontée à cette situation. Mais je suis bien évidement pour la pratique de l’informatique et d’internet à l’école (et à la maison), encadrée par un adulte. Internet est une mine d’inspiration pour mon travail, j’espère que mes enfants sauront aussi utiliser cet outil de façon positive et savoir s’en décrocher facilement.   

 

Question Spoil : nous posons une question… indiscrète sur la roman à Nathalie. Pas de grosse révélation mais un élément du roman est dévoilé. Si vous souhaitez tout de même la lire, cliquez ci-dessous… à vos risques et périls ! 😉

Voir la Question Spoil

Merci à toutes les deux !

Sex Shop Wonderland – L’album photos

 
http://www.nats-editions.com/produit/sex-shop-wonderland-tome-1/
http://www.nats-editions.com/produit/sex-shop-wonderland-tome-2/

Sex shop wonderland

Les aventures d’un dessinateur pour enfants qui se retrouve vendeur dans un sex shop avec cabines de projection porno !

Une histoire vraie en 2 tomes.

ISBN Tome 1 : 978-3-95858-132-6
ISBN Tome 2 : 978-3-95858-134-0

Envie de le lire ? Rendez-vous sur la Boutique : Tome 1 & Tome 2

 

ALBUM SOUVENIRS

 

En 2017 paraissait la série BD Sex Shop Wonderland de Boris Tchechovitch.

Comme le résumé l’indique, elle est tirée de l’expérience autobiographique de son auteur.
Dans ses Interviews, celui-ci nous expliquait que le Shop n’existe plus mais pour les petits curieux qui auraient souhaité se rendre sur les lieux de “l’action”, nous avons une solution : les photos !

Celles-ci ont été prises par Boris peu avant son départ, à des fins de documentation justement en vue de réaliser cette BD.

Aujourd’hui, nous vous proposons donc une visite virtuelle des lieux avec les commentaires de Boris mais, promis, nous vous épargnons les plus crades !

(cliquez pour agrandir)

 

 

 

L’escalier menant du 1er étage au rez-de-chaussée, sans et avec lumière pour le ménage (ménage pour ma pomme et non pendant la fermeture mais pendant que les clients circulent encore, sinon ce serait pas drôle^^)

 

 

L’axe central du sous-sol au naturel.
Perspective frontale oppressante et gamme de couleurs “très Kubrick”… d’où la partie “à la Shining” du final du tome 1.

L’intérieur des cabines de projection… après le ménage.

Surprise, le magasin est aussi clean  que les cabines sont… not clean !
Mais la luminosité rose/orange tape sur le système et est anxiogène à la longue.

La pièce principale :
– à gauche à coté du panneau non fumeur, l’accès aux cabines.
– au milieu, l’accès à la seconde pièce.
– en haut à droite, l’écran de contrôle des films, qui donnera matière à tant d’histoires dans les deux tomes de la BD.
– tout à droite, les 64 lecteurs dvd “premier prix”, programmés en auto repeat 14h par jours, 7 jours sur 7. Je peux vous assurer que situés dans le dos du vendeur, ça chauffe à plein régime (et bonjour les bugs constants sur la lecture des films…)
– tout en bas à gauche dans la vitrine : les fameux poppers, que nous passions notre temps à enlever et remettre, la législation changeant constamment (interdits/autorisés/interdits/autorisés etc)

2e pièce.
Au fond l’issue de secours, bon nombre de clients me demandaient à sortir par là pour ne pas être aperçus dans la rue sortant d’un sex shop.

On termine avec la vitrine sado maso.
Je vous laisse deviner la destination supposée de la “borne de travaux” noire en bas à droite !

 

Déjà fini ?
Ben oui ! On vous a épargné les plus crades, qu’on vous dit ! 😉

Nous espérons que cette petite visite vous a plu et si vous ne l’avez pas encore lue, il est temps de vous procurer la BD.
Elle est disponible aux liens suivants et auprès de votre libraire et e-marchands habituels ! 😉

Boutique en ligne

 

Amazon

Tome 1 ~ Tome 2

Iznéo (numérique)

 

 

 

 

 

L’apprentissage du sang, T1 – Interview avec Abigaël Chieux

 

L’apprentissage du sang, T1 : Pourquoi moi ? 

À quatorze ans, ma vie ne pourrait être plus banale.
Mais, lorsque je suis enlevée par une organisation criminelle qui souhaite exploiter mes « particularités », je me retrouve apprentie cambrioleuse à New York.
Après un temps d’adaptation douloureux, je ne peux nier que cette nouvelle vie est trépidante et pleine de surprises, mais j’aimerais bien savoir comment je me suis retrouvée là…
Et surtout, pourquoi moi ?

Parution le 24 septembre 2018
ISBN :978-3-95858-184-5
e-ISBN : 978-3-95858-185-2

Envie de le lire ? Rendez-vous sur la boutique en ligne

 

L’apprentissage du sang est ton premier roman chez Nats. Peux-tu te présenter pour tes futurs lecteurs ?

À vingt-quatre ans, je fais partie de ces grands enfants qui attendent encore qu’un hibou vienne leur apporter la lettre d’admission à Poudlard. À défaut de pouvoir devenir magicienne dans la vraie vie, j’ai décidé d’inventer mes propres histoires ?.

Plus sérieusement, mon parcours a été un peu particulier. Intéressée par beaucoup de choses, j’ai mis un moment à trouver ma voie. Après un bac scientifique, j’ai enchaîné sur une classe préparatoire et une école d’ingénieurs avant de tout abandonner et de revenir à ma passion première, celle des livres, et surtout pour les univers qu’ils contiennent. Je m’épanouis en tant que libraire, tout en continuant à travailler sur différents projets de roman. Autant dire que je vis la tête dans les livres 24h sur 24.

En quelques mots, que raconte L’apprentissage du sang ?

C’est l’histoire d’une adolescente, Adélaïde (Adi pour les intimes), quatorze ans, qui se fait enlever par une étrange organisation criminelle qui la force à rejoindre leurs rangs. Le tome 1 raconte sa formation et ses débuts en tant que cambrioleuse à New York.

Comment as-tu appréhendé l’écriture de ce premier tome ?

L’apprentissage du sang est un projet assez spécial pour moi, car c’est une histoire qui m’accompagne depuis que j’ai l’âge d’Adi. Ses personnages ont grandi en moi pendant des années avant que je me décide enfin à leur donner vie par l’écriture. C’était il y a presque six ans. Je venais d’obtenir mon bac, j’avais deux mois de vacances devant moi, et les projets sur lesquels je travaillais à ce moment-là ne m’emballaient plus. Je ne savais pas vraiment ce que donnerait cette histoire une fois posée sur le papier, mais je me suis lancée, et advienne que pourra. Je pense que j’ai bien fait ?.

Dans ton roman, les personnages et leur évolution occupent une place importante. Y’a-t-il des thématiques fortes que tu voulais développer à travers eux ?

En effet, l’évolution des personnages et surtout d’Adi, la narratrice, est pour moi au cœur du roman. Les thèmes que je souhaitais traiter avec ce texte sont ceux de l’endoctrinement et du libre arbitre. La plupart de mes personnages sont prisonniers d’une vie ou d’un avenir dont ils ne veulent pas, mais ne parviennent pas à s’en détacher et cherchent des excuses extérieures pour ne pas en assumer la responsabilité. Même si, parfois, comme pour Adi et les autres jeunes de l’organisation, une menace bien réelle pèse sur eux, les barreaux de leur prison se trouvent avant tout dans leur tête. Ils doivent évoluer, prendre de la distance pour s’en rendre compte et réussir à s’en libérer. Ou pas.

En créant ce contexte fictif, cette organisation criminelle qui recrute de jeunes enfants pour les intégrer dans ses rangs, je voulais essayer de comprendre ce que vivent des milliers de gamins à travers le monde, embrigadés dans des mouvements militaires ou religieux, confrontés à une pensée unique, souvent témoins ou victimes d’actes d’extrêmes violences à un âge où ils construisent leur système de valeur.

Peux-tu nous parler d’un temps fort dans l’écriture ou le travail éditorial de L’apprentissage du sang ?

Le moment où j’ai décidé d’envoyer mon manuscrit aux maisons d’édition. J’écris depuis que je suis en âge de tenir un stylo. En maternelle déjà, je faisais des suites de dessins, et je dictais le texte à mes parents pour que cela ressemble aux albums qu’ils me lisaient. Au fil du temps, j’ai accumulé un certain nombre d’histoires, achevées ou non, dans mes tiroirs, mais c’était la première fois que je me disais que ce que j’avais écrit était assez bien pour des personnes autres que mon entourage proche le lisent.

Et le jour où j’ai reçu la réponse positive de Nats, bien entendu. Après des mois à guetter une réponse, je n’attendais plus vraiment et, là, j’ouvre ma boîte mail et découvre un message de Nats indiquant qu’elle est intéressée par mon roman. Je crois que j’ai relu le mail au moins trois fois pour être certaine d’avoir bien compris avant d’aller l’annoncer à ma famille.

Que t’inspire cette première publication ? Joie ? Impatience ?

Impatience, bien sûr ?. Même si l’éternelle stressée en moi ne peut s’empêcher de ressentir une pointe d’angoisse à l’idée de lâcher son roman dans le grand bain.

Pourrons-nous te retrouver sur de futurs projets ?

Je l’espère. Outre la suite de L’apprentissage du sang, j’ai un roman de science-fiction pour adolescents qui attend sagement son tour dans le disque dur de mon ordinateur. Et des idées plein la tête. Ne reste plus qu’à trouver du temps pour écrire tout ça.

Merci ! 🙂