Salon du Livre de l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale 2018

Le samedi 17 novembre 2018 était un jour spécial pour Nats Éditions : nous participions pour la première fois au Salon du Livre de l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale (E.O.G.N. pour les intimes).

Ernestine Du Colibri et Stan Hotbridges y étaient invités pour présenter leur album jeunesse Mon papa est gendarme, qui y a connu un grand succès.

Jean Dupuis, quant à lui, est venu de Belgique pour présenter L’interprète, étant par la même occasion le premier invité belge depuis la 1ère édition du Salon !

Notre éditrice Natalie Sieber avait également fait le déplacement depuis l’Allemagne pour les soutenir et y rencontrer Christèle Sarrazin, dont vous entendrez reparler ces prochains mois… 😉

Le Salon avait lieu au Musée de la Gendarmerie Nationale, que nous vous conseillons vivement de visiter si vous passez vers Melun. Les tables de nos auteurs étaient situées au milieu de collections impressionnantes dont nous vous offrons un aperçu dans les photos ci-après (mais juste un aperçu, si vous souhaitez découvrir le reste, il faudra visiter le musée ! 😉 ).

Il était organisé par les élèves officiers de la promotion Colonel Arnaud Beltrame, qui ont fait un travail remarquable ! Nous ignorons si nous pouvons les nommer ici donc qu’ils nous pardonnent pour cet “anonymat” mais nous profitons de cet article pour les remercier une nouvelle fois de l’accueil fantastique qu’ils nous ont réservé.

Place aux photos souvenirs, vous pouvez les agrandir en cliquant dessus 😉

L’équipe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Musée et Salon

Un singe, une fois – Interview avec ses auteures

 

Un singe, une fois

Un singe dans l’espace… Cela vous rappelle quelque chose ?
Crèmeline vient de la savane profonde et ne rêve que d’une chose : revoir sa terre natale… Mais les Hommes ont d’autres projets pour elle.
Va-t-elle réussir ?

Cette histoire, inspirée de faits réels, évoque l’extraordinaire épopée d’une guenon chimpanzé, astronaute malgré elle.

Parution le 3 décembre 2018
ISBN :978-3-95858-216-3
ISBN Dys : 978-3-95858-217-0

Envie de le lire ? Rendez-vous sur la boutique en ligne

 

Bonjour !
Valérie, peux-tu nous présenter l’histoire de Un singe, une fois, stp ?

V.B. : Oui, c’est une histoire qui est née d’un souvenir d’enfance, imprécis dans ma mémoire mais suffisamment fort pour laisser une trace : une image montrant l’envoi d’une guenon dans l’espace.

Quand celui-ci s’est présenté à moi beaucoup plus tard, j’ai eu envie de revisiter la réalité autrement, vue de l’animal lui-même. Imaginer ce que celui-ci pouvait vivre, bien loin de ce que les hommes envisageaient pour lui. Faire apparaître ce décalage entre les deux désirs, celui des hommes intéressés aux progrès de la science, et celui de l’animal, qui subit malgré lui cette expérience d’envol dans l’espace et qui rêve de tout autre chose. J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce conte et à laisser vagabonder librement mon imagination…

 

Comment s’est formé votre binôme? Aviez-vous déjà travaillé ensemble ?

V.B. : Nos routes se sont croisées sur Facebook. J’ai eu un coup de foudre immédiat pour les images de Marty. J’y ai vu de grandes qualités artistiques, beaucoup de sensibilité, un goût de la liberté et un supplément d’âme qui m’ont beaucoup touchée. Je n’osais imaginer un projet d’illustration avec elle. Je l’ai contactée et elle a gentiment accepté de se lancer avec moi dans l’aventure de la création d’un livre « Le grand courage ». Son talent a fait des merveilles : les héros sont d’une présence incroyable, d’une grande humanité (même le chien !), et les décors sont une vraie invitation au voyage…

M.C. : On a déjà travaillé ensemble sur une histoire de chien ! Une histoire plutôt poétique sur un boxer utilisé pour son apparence un peu effrayante alors que ce chien est un poète dans l’âme ! C’était une édition personnelle de Valérie. Moi ça m’a permis de prendre mes marques encore sur le travail d’illustration en petit format et je pense que Valérie a pu se faire une idée de ce que je pouvais proposer en terme de composition.

 

Le sujet du livre (l’utilisation d’animaux pour les progrès scientifiques) est assez grave et peut faire polémique. Comment avez-vous réussi à le traiter afin qu’il s’adresse à de jeunes lecteurs?

V.B. : Certes, le sujet de fond est sérieux, et la cause animale est un sujet qui me touche. Mais mon écriture, elle, toujours s’amuse ! Elle s’exprime librement, sans pensée préalable, sans volonté de dénoncer quoi que ce soit ou d’embarquer le lecteur vers un mode de pensée déterminé. Du coup, l’enfant peut se laisser librement emporter par l’histoire, il rit, il joue, il imagine, il rêve, il « vit » l’aventure de l’intérieur. Mais aussi bien sûr, il apprend, il réfléchit, s’interroge… Il peut aussi approfondir le sujet, avec l’aide de ses parents, ou de ses professeurs, avec de « vrais » documents à l’appui…

M.C. : En plus de l’absence de dénonciation moralisatrice et de mots durs dans le texte de Valérie, visuellement parlant, j’ai montré ce qui était sous entendu dans les textes. La capture, les électrodes, les harnachements… Mais là aussi, sans forcément vouloir choquer. Ces éléments sont là. Point. J’ai aussi essayé de rendre le visage de Cremeline le plus expressif possible.

 

Pourquoi avoir choisi l’exploration spatiale alors que cette pratique a lieu dans beaucoup d’autres domaines tels que le pharmaceutique ou le cosmétique, par exemple?

V.B. : Ce n’est pas vraiment un choix, juste mon inspiration du moment, qui je ne sais pour quelle raison est allée rechercher ce vieux souvenir. Et j’ai écrit aussi sur d’autres domaines de l’expérimentation animale, comme ce texte mettant en scène une petite souris, prisonnière d’un laboratoire pharmaceutique pour y subir des expériences, et qui veut absolument en sortir pour remplir sa mission d’apporter un cadeau sous l’oreiller d’un enfant qui a perdu une dent… Là aussi, le sujet est très sérieux, mais l’écriture s’est amusée !

 

Marty, est-ce que le projet et son sujet si particulier ne t’ont pas effrayée, la 1ère fois que Valérie t’en a parlé?

M.C. : Pas du tout ! À vrai dire, je n’ai même pas réfléchi ! Pour moi, l’important c’était surtout “comment c’était écrit” et il y avait la poésie et la finesse que j’attendais et l’absence de lourdeur. Surtout, j’avais des images en tête en lisant son texte, c’est l’essentiel. Quant à la cause animale, j’y suis bien évidemment très sensible, j’aime énormément les animaux et ce sont souvent les personnages principaux de mes dessins et peintures.

 

Question Spoil : nous posons une question… indiscrète sur la roman à Valérie. Pas de grosse révélation mais un élément de l’histoire est dévoilé. Si vous souhaitez tout de même la lire, cliquez ci-dessous… à vos risques et périls ! 😉

Voir la Question Spoil

 

Avez-vous d’autres projets, ensemble ou non?

V.B. : J’adorerai ! Bientôt, j’espère…

M.C. : Pas pour le moment mais si le temps me le permet, ce serait avec plaisir ! Elle me laisse énormément de liberté et j’avoue avoir un sacré caractère quand ce n’est pas le cas ou je refuse carrément les projets qui me dictent avec exactitude ce qu’il faut dessiner. Je travaille bien quand on me lâche les brides ! Et avec Valérie, ma vision semble bien coller à ce qu’elle aime (je l’espère !).  Le but est que le texte et les illustrations se complètent et forment un tout.

Merci à toutes les deux !

Ma maman est gendarme – Campagne Ulule

Le succès de Mon papa est gendarme d’Ernestine Du Colibri et de Stan Hotbridges n’est plus à démentir mais nous avons fait un oubli important : chez les gendarmes, il y a aussi… des mamans !

Bien que ces dernières soient mentionnées dans l’album jeunesse et suite à une demande importante, nous avons décidé de lancer la création de la BD Ma maman est gendarme, que Riton vous présente en vidéo :

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=3qKKdd89ZSA[/embedyt]

 

Nous avons choisi d’opter pour un format BD afin de se démarquer de l’album jeunesse et de pouvoir cibler un lectorat un peu plus âgé. Elle sera racontée du point de vue de Basile, 10 ans, dont la maman quittera la gendarmerie mobile pour passer Cheffe en brigade.

Comme pour toute BD, la création va prendre du temps aux auteurs et coûter du matériel au dessinateur. Ces derniers sont d’ailleurs les mêmes que pour le Papa : on ne change pas une équipe qui gagne ! 😉

Afin de permettre à Ernestine et Stan de travailler l’esprit tranquille, nous avons choisi de lancer une campagne de préventes sur Ulule.
Nous vous y proposons la BD dans une édition spéciale qui se démarquera de la version finale, notament par une belle couverture rigide.
Vous pourrez vous la procurer dans plusieurs Packs, chacun contenant un certain nombre de petits cadeaux en plus de la BD.

La BD sera également parrainée par l’association Gendarmes de cœur, dont nous vous parlions ici.

Si vous souhaitez réserver votre exemplaire ou faire connaître le projet à des personnes qui pourraient être intéressées, c’est par ici ! 😉

http://fr.ulule.com/maman-gendarme/

 

 

 

L´interprète / Der Dolmetscher – Campagne Ulule

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=juGWPJ__43E[/embedyt]

En 2019, Nats Editions espère passer une étape importante dans son existence : la traduction d’un premier roman vers l’allemand !

Pour diverses raisons, nous avons choisi pour cela le roman historique de Jean Dupuis : L’interprète.

Nous avons déjà trouvé une traductrice motivée ; il ne nous manque que le financement. Pour cela, nous avons lancé une campagne de financement participatif (crowdfunding) sur Ulule.

Jusqu’au 11 décembre, vous pouvez nous y soutenir à partir de seulement 5 €, et nous prévoyons bien sûr de belles contreparties : roman dans la langue de votre choix, goodies et même une édition collector et même limitée de L’interprète… ou de Der Dolmetscher ! 😉

Pour en savoir plus sur le roman, consultez son dossier de presse ici.

Si vous souhaitez nous soutenir, n’hésitez pas à participer à la campagne ou à seulement partager le lien de la campagne autour de vous ! Cela nous aidera déjà beaucoup ! 😉

Pour accéder à la campagne, c’est par ici : fr.ulule.com/linterprete/

Merci ! 🙂